samedi 26 novembre 2016

Comme le Ciel face aux nuages de nos vies.

Quel que soit notre mode de vie, notre nature de bouddha demeure toujours présente - et toujours parfaite. Nous disons que même les bouddhas, dans leur infinie sagesse, ne peuvent l'améliorer et que les êtres sensibles, dans leur confusion apparemment illimitée, ne peuvent la dégrader.

On pourrait comparer notre vraie nature au ciel et la confusion de notre esprit ordinaire aux nuages. Certains jours, le ciel est complètement voilé et, du sol, en levant les yeux, il est difficile d'imaginer là-haut autre chose que des nuages. Pourtant, il suffit de se trouver dans un avion en vol pour découvrir qu'il existe, au-dessus d'eux, un ciel pur et illimité. Ces nuages, qui nous avaient semblé occuper tout l'espace, apparaissent alors bien petits et bien lointains.

Efforçons-nous de garder toujours présent à l'esprit que les nuages ne sont pas le ciel et ne lui « appartiennent » pas. Ils flottent et passent là-haut, d'une façon fortuite et légèrement ridicule. En aucune manière, ils ne peuvent tacher le ciel ou y laisser leur empreinte.

 Pour aller plus loin :
Cf. chapitre 4, page 109 
Le Livre tibétain de la Vie et de la Mort,
Nouvelle édition augmentée, Le Livre de Poche

Invitation à la contemplation

En quoi consiste l'action selon Dudjom Rinpoché dans le cadre des enseignements sur la Vue, Méditation, Action ? 

Pour mémo :

On pourrait comparer notre vraie nature au ciel et la confusion de notre esprit ordinaire aux nuages. Certains jours, le ciel est complètement voilé et, du sol, en levant les yeux, il est difficile d'imaginer là-haut autre chose que des nuages. Pourtant, il suffit de se trouver dans un avion en vol pour découvrir qu'il existe, au-dessus d'eux, un ciel pur et illimité. Ces nuages, qui nous avaient semblé occuper tout l'espace, apparaissent alors bien petits et bien lointains.

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